Ce
chant, veut louer le Père, le Fils et le Saint Esprit,
Vous en dire le but et le dessein, du chemin entrepris.
Ainsi au principe anthropique, trivial, faible et fort,
Ajoutons la rareté de l'esprit, l'importance de l'effort.
Par l'ordre naturel des choses, la vie, l'esprit, éclosent,
Mais sans qu'aucune volonté particulière ne s'impose.
Montant les sept niveaux de l'ordre, la rareté croit,
Alors que la probabilité d'existence des êtres, décroit.
La coexistence d'êtres supérieurs, devient improbable,
En un même espace-temps, de mondes innombrables.
Lorsque le premier Adam eut atteint cette conscience,
Il n'eut de cesse que de vouloir perpétuer sa science.
Mais la vie meurt au delà d'un horizon biologique,
L'esprit d'Adam ne peut transmettre que sa logique.
Alors point de chair, mais juste de l'information,
Qui dans ses codes exprime toutes les intentions.
Le verbe est alors le vecteur de l'esprit du Père,
Agissant sur les êtres des niveaux plus prospères
Ceux dont les occurrences sont les plus probables,
Dont la connaissance, rend les types dénombrables.
L'Esprit du Père fait donc alliance avec les nations,
Pour les conduire ensemble suivant ses intentions.
Espérant , avec elles, en perpétuer la dynamique,
Dans une succession de générations adamiques.
Pour autant, s'il fut un temps où elles cohabitèrent,
Formant un vaste empire, bien au delà de la Terre,
Ne reste plus maintenant, que la seule Humanité,
Encore si jeune, si fragile, pour affronter la vérité.
Si l'année du Père, vaut mille ans de celle du Fils,
Le Saint Esprit, vecteur du Père, à un autre profil.
Le fils procède du Père, par l'opération du Saint Esprit,
Selon des cycles de 600 ans, sur le chemin entrepris.
Ainsi, le saint Esprit, Mentor de l'humanité, l'enseigne,
Où par les Muses, l'inspire d'un chant qui l'imprègne.
Guidant ses pas vers la connaissance suprême : la Parole,
Dont elle se devra de traduire en savoirs, les paraboles.